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Batterie lithium et risque incendie : prévention, extincteurs et réglementation







Trottinettes électriques dans l’entrepôt, ordinateurs portables sur les bureaux, vélos en charge dans le local technique : les batteries lithium se sont imposées partout en quelques années. Avec elles, un risque que beaucoup de responsables de sites découvrent trop tard — celui d’un incendie violent, difficile à maîtriser avec un extincteur classique.

En 2025, les pompiers du Rhône ont enregistré une augmentation de 37 % des interventions liées à des feux de batteries lithium par rapport à 2023. Ces incendies ne se comportent pas comme les autres : ils montent en température très vite, produisent des gaz toxiques et peuvent se rallumer plusieurs heures après avoir été apparemment éteints.

Cet article fait le point sur le risque incendie lié aux batteries lithium, les extincteurs adaptés, la réglementation applicable et les mesures de prévention concrètes à mettre en place dans vos locaux.

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Pourquoi les batteries lithium prennent feu

Une batterie lithium-ion contient un électrolyte organique inflammable, confiné entre deux électrodes séparées par une membrane très fine. Tant que cette membrane reste intacte, l’énergie circule de façon contrôlée. Mais dès qu’elle se rompt — choc, surcharge, défaut de fabrication — les deux électrodes entrent en contact direct.

Ce court-circuit interne déclenche une réaction exothermique en chaîne. La température de la cellule grimpe à plus de 400 °C en quelques secondes. L’électrolyte s’enflamme, les gaz s’accumulent, et la cellule finit par s’ouvrir violemment. Si d’autres cellules sont à proximité — ce qui est le cas dans tout pack batterie — elles s’emballent à leur tour. C’est ce qu’on appelle l’emballement thermique.

Les causes de départ de feu les plus fréquentes sur les batteries lithium sont :

  • La surcharge — un chargeur non adapté ou défectueux qui pousse la tension au-delà des limites de la cellule
  • Le choc mécanique — une chute, un écrasement ou un percement qui endommage la membrane interne
  • La surchauffe externe — exposition au soleil, proximité d’une source de chaleur, local mal ventilé
  • Le vieillissement — les dendrites de lithium qui se forment avec le temps finissent par percer le séparateur
  • Le défaut de fabrication — micro-particules métalliques présentes dès la production (à l’origine de nombreux rappels produits)

À retenir — Un feu de batterie lithium n’a pas besoin de flamme externe pour démarrer. L’énergie stockée dans la cellule suffit à provoquer l’inflammation. C’est ce qui rend ce risque si particulier : il peut survenir sur un appareil posé sur une étagère, sans aucune manipulation.

Les chiffres de la sinistralité en France

Les données publiées par la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) dans son rapport annuel 2025 sont sans ambiguïté : les incendies impliquant des batteries lithium représentent désormais un poste de sinistralité en forte croissance.

Station de charge batteries lithium avec extincteur F-500 et cloison coupe-feu
Station de charge batteries lithium avec extincteur F-500 et cloison coupe-feu

Quelques chiffres pour comprendre l’ampleur du phénomène :

  • En 2025, 1 incendie domestique sur 8 en zone urbaine impliquait une batterie lithium (source : DGSCGC)
  • Les trottinettes et vélos électriques sont responsables de 43 % des feux de batteries en milieu résidentiel
  • Le temps moyen entre le début de l’emballement thermique et l’embrasement généralisé est de 90 secondes
  • Les dégâts matériels moyens d’un feu de batterie lithium en local professionnel atteignent 47 000 €

À Lyon et dans l’agglomération, les entreprises de logistique, les commerces de cycles électriques et les parkings souterrains sont particulièrement exposés. Les assureurs ont d’ailleurs commencé à exiger des mesures de prévention spécifiques avant d’accorder leur couverture — notamment la présence d’extincteurs adaptés aux feux de lithium.

L’emballement thermique : comprendre le mécanisme

L’emballement thermique (thermal runaway en anglais) est le phénomène central qui distingue les feux de batteries lithium de tous les autres types d’incendies. Le comprendre, c’est comprendre pourquoi un extincteur CO2 classique ou un extincteur à poudre standard ne suffisent pas.

Le mécanisme se déroule en quatre phases :

PhaseTempératureCe qui se passeSignes visibles
1. Amorçage80-120 °CLe séparateur commence à se dégrader, des micro-courts-circuits apparaissentGonflement de la batterie, odeur sucrée ou chimique
2. Accélération150-200 °CL’électrolyte se décompose, production massive de gaz inflammablesFumée blanche, sifflements, chaleur intense
3. Emballement200-400 °CLa cellule s’ouvre, les gaz s’enflamment, propagation aux cellules voisinesFlammes vives, projections, explosion possible
4. Propagation> 600 °CL’incendie se propage aux matériaux environnants, chaque cellule alimente la suivanteIncendie généralisé, fumées noires toxiques (HF, CO)

Le problème majeur pour les intervenants : même après extinction des flammes visibles, les cellules non encore atteintes continuent à monter en température. Un feu de batterie lithium peut se rallumer 2, 4, voire 24 heures après l’intervention initiale. C’est pourquoi les pompiers maintiennent systématiquement une surveillance prolongée sur ce type de sinistre.

« Sur un feu de batterie lithium, on ne parle pas d’extinction au sens classique. On parle de refroidissement continu et de confinement. Tant que toutes les cellules n’ont pas été stabilisées thermiquement, le risque de reprise est réel. » — Commandant P. Morel, SDMIS du Rhône, formation risques émergents 2025.

Quel extincteur utiliser sur un feu de batterie lithium

C’est la question que posent systématiquement les responsables de sites quand ils prennent conscience du risque. Et la réponse n’est pas triviale, parce que les classifications d’extincteurs traditionnelles (A, B, C, D) ne couvrent pas directement ce cas de figure.

Les extincteurs classiques face au lithium

Un extincteur à poudre ABC étouffera les flammes visibles, mais ne refroidira pas les cellules internes. Le risque de rallumage est quasi certain. Un extincteur CO2 aura le même problème : il déplace l’oxygène momentanément, mais la réaction chimique interne ne dépend pas de l’oxygène ambiant pour se poursuivre.

L’eau brute est efficace pour le refroidissement mais pose un problème sur les batteries sous tension (risque électrique) et sur les feux de lithium métal (réaction violente eau/lithium).

L’extincteur à additif F-500 : la réponse spécialisée

Les extincteurs à additif F-500 sont aujourd’hui la solution de référence recommandée pour les feux de batteries lithium-ion. Le F-500 est un agent tensioactif qui encapsule les molécules d’hydrocarbures et refroidit les cellules en profondeur — deux actions simultanées qu’aucun autre agent extincteur ne combine.

Concrètement, sur un feu de batterie lithium, un extincteur F-500 :

  • Abaisse la température de surface et des cellules internes en dessous du seuil d’emballement
  • Encapsule les vapeurs inflammables émises par l’électrolyte en décomposition
  • Réduit significativement le risque de rallumage (le point critique de ce type de feu)
  • Fonctionne sur les batteries lithium-ion et lithium polymère (les deux technologies présentes dans 95 % des équipements courants)

En pratique — Un extincteur F-500 de 6 litres couvre un feu de batterie jusqu’à environ 2 kWh (soit une trottinette ou un vélo électrique standard). Pour des packs plus importants (véhicules électriques, stockage industriel), des installations fixes ou des appareils de plus grande capacité sont nécessaires.

Tableau récapitulatif : quel extincteur pour quel usage

Type d’extincteurFeu de lithium-ionRefroidissement cellulesRisque de rallumage
Poudre ABCPartiel (flammes seulement)NonTrès élevé
CO2Partiel (déplacement O2)NonTrès élevé
Eau pulvériséeOui (Li-ion uniquement)PartielModéré
F-500 (additif spécialisé)Oui (flammes + cellules)OuiFaible

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Réglementation et obligations en entreprise

La réglementation incendie française n’a pas encore créé de catégorie spécifique pour les feux de batteries lithium. Mais plusieurs textes existants s’appliquent directement, et les assureurs imposent de plus en plus de conditions précises.

Technicien présentant un extincteur F-500 pour feux de batteries lithium
Technicien présentant un extincteur F-500 pour feux de batteries lithium

Le code du travail : obligation générale de prévention

L’article R4227-28 du code du travail impose à tout employeur de mettre à disposition des moyens d’extinction adaptés aux risques présents dans l’établissement. L’article R4227-29 précise qu’il faut au minimum un extincteur pour 200 m², avec une distance maximale de 15 mètres entre chaque appareil.

Dès lors que des batteries lithium sont présentes dans vos locaux — que ce soit pour le stockage, la recharge ou l’utilisation d’équipements —, l’obligation d’adapter les moyens de première intervention s’applique. Un parc d’extincteurs poudre ABC ne couvre pas ce risque spécifique.

La réglementation ICPE pour le stockage industriel

Les entreprises qui stockent des batteries lithium en quantité (plus de 600 kg ou plus de 100 kWh de capacité cumulée) relèvent de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), rubrique 2925 ou 4802 selon les cas. Les prescriptions imposent alors des dispositifs renforcés : détection incendie automatique, murs coupe-feu, sprinklers, et moyens d’extinction spécifiques.

Attention — Depuis janvier 2026, la nouvelle réglementation incendie renforce les obligations pour les locaux de recharge de flottes électriques (vélos, trottinettes, engins de manutention). Les parkings souterrains et les entrepôts logistiques sont particulièrement concernés. Si votre site dispose d’une zone de recharge, une mise en conformité peut être nécessaire.

Les exigences des assureurs

En parallèle de la réglementation, les compagnies d’assurance ont durci leurs conditions. Depuis 2025, plusieurs assureurs de la place lyonnaise exigent, pour couvrir le risque incendie lié aux batteries lithium :

  • La présence d’au moins un extincteur adapté (F-500 ou équivalent) dans chaque zone de stockage ou de recharge
  • Un protocole de charge écrit (horaires, surveillance, ventilation)
  • Une formation du personnel à la manipulation des extincteurs et aux gestes de première intervention sur feu de batterie
  • Une vérification annuelle des extincteurs par un technicien qualifié

Le non-respect de ces conditions peut entraîner une exclusion de garantie en cas de sinistre. Concrètement, votre assureur pourrait refuser d’indemniser un incendie de batterie si vous n’avez pas mis en place les mesures demandées.

Prévention : les bonnes pratiques au quotidien

La prévention du risque incendie lié aux batteries lithium repose sur trois axes : l’environnement de charge, la surveillance, et la formation du personnel.

Charger en sécurité

80 % des feux de batteries lithium se déclenchent pendant la charge ou dans l’heure qui suit. Le moment de la charge est donc le moment critique. Voici les règles à appliquer systématiquement :

  • Utiliser uniquement le chargeur fourni par le fabricant de l’appareil — jamais un chargeur générique
  • Ne jamais charger une batterie endommagée (gonflée, percée, déformée, ayant subi un choc)
  • Charger dans un local ventilé, sur une surface incombustible (pas sur du bois, du carton ou un tapis)
  • Ne jamais laisser un appareil en charge sans surveillance pendant la nuit dans un local fermé
  • Débrancher l’appareil dès que la charge est complète — la surcharge reste un facteur de risque même avec un BMS (Battery Management System)

Surveiller les signes avant-coureurs

Un emballement thermique ne survient jamais sans signes précurseurs. Former votre personnel à repérer ces signaux peut faire la différence entre un incident maîtrisé et un sinistre majeur :

  • Gonflement de la batterie ou de l’appareil (le boîtier se déforme visiblement)
  • Chaleur anormale au toucher, même appareil éteint
  • Odeur sucrée, chimique ou de plastique brûlé
  • Sifflement ou crépitement inhabituel
  • Perte de capacité brutale (la batterie se décharge en quelques minutes alors qu’elle était pleine)

En cas de doute sur l’état d’une batterie : l’isoler immédiatement dans un conteneur métallique ou un sac ignifugé, à l’extérieur du bâtiment, et appeler un professionnel.

Conseil Hexia — Si vous gérez une flotte de trottinettes, de vélos électriques ou d’engins de manutention, affichez une consigne visuelle dans la zone de charge avec les 5 signes d’alerte et le numéro à appeler en cas d’incident. Nous fournissons ces affiches gratuitement avec l’installation d’extincteurs F-500.

Stockage professionnel des batteries lithium

Au-delà de la charge, le stockage des batteries lithium — qu’elles soient neuves, en service ou en attente de recyclage — nécessite des précautions spécifiques.

Les règles d’or du stockage

La norme EN 62619 et les recommandations de l’INERIS (Institut national de l’environnement industriel et des risques) convergent sur plusieurs points :

  • Température ambiante : stocker entre 15 °C et 25 °C. Au-delà de 35 °C, le vieillissement s’accélère et le risque d’emballement augmente
  • Séparation physique : maintenir au minimum 1 mètre entre les zones de stockage de batteries et tout matériau combustible (carton, plastique, bois, solvants)
  • Ventilation : le local doit être ventilé naturellement ou mécaniquement pour évacuer les éventuelles émanations de gaz
  • Détection : installer des détecteurs de fumée et, dans l’idéal, des capteurs de gaz (CO, HF) dans les locaux de stockage
  • Quantité limitée : ne stocker que les quantités nécessaires à l’activité. Les batteries en attente de recyclage doivent être évacuées régulièrement

Batteries endommagées ou en fin de vie

Les batteries défectueuses, gonflées ou en fin de vie représentent le risque le plus élevé. Elles doivent être isolées dans des conteneurs spécifiques (bacs de rétention ignifugés ou conteneurs certifiés UN 3480) et stockées à l’extérieur du bâtiment dans l’attente de la collecte par un éco-organisme agréé.

L’erreur la plus courante : laisser des batteries usagées dans un carton au fond d’un local technique, parfois pendant des mois. Un seul élément défectueux peut déclencher un emballement thermique et embraser tout ce qui l’entoure.

Pour les établissements recevant du public qui proposent des services de location de trottinettes ou de vélos électriques, le stockage des batteries de rechange doit faire l’objet d’une analyse de risque spécifique, intégrée au dossier de sécurité de l’établissement.

Former le personnel : un investissement qui fait la différence

Un extincteur adapté ne sert à rien si personne ne sait s’en servir. Et sur un feu de batterie lithium, les réflexes acquis sur un feu « classique » peuvent être insuffisants, voire contre-productifs.

Une formation extincteur adaptée au risque lithium doit couvrir :

  • La reconnaissance des signes d’emballement thermique (gonflement, odeur, chaleur)
  • Les gestes de première intervention : couper l’alimentation, évacuer la zone, utiliser l’extincteur adapté
  • Ce qu’il ne faut surtout pas faire : jeter de l’eau brute sur du lithium métal, essayer de déplacer un appareil en combustion à mains nues, utiliser un extincteur CO2 seul
  • La surveillance post-intervention : pourquoi un feu de lithium peut se rallumer et comment organiser la surveillance
  • L’appel aux secours : les informations à communiquer au 18 ou au 112 (type de batteries, quantité, présence de gaz toxiques)

Le code du travail (article R4141-3) impose de toute façon une formation à la sécurité incendie pour tous les salariés. L’intégrer au programme existant ne demande qu’une demi-journée supplémentaire et peut éviter un sinistre à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Questions fréquentes

Un extincteur à poudre ABC suffit-il pour éteindre un feu de batterie lithium ?

Non. Un extincteur à poudre ABC éteindra les flammes visibles mais ne refroidira pas les cellules internes de la batterie. Le risque de rallumage est très élevé — souvent dans les minutes qui suivent l’extinction apparente. Pour un feu de batterie lithium-ion, il faut un extincteur à additif F-500 ou, à défaut, de l’eau pulvérisée en grande quantité pour refroidir le pack batterie. Seul le F-500 combine l’extinction des flammes et le refroidissement en profondeur des cellules.

Est-il obligatoire d’avoir un extincteur spécial lithium dans mon entreprise ?

Si votre entreprise stocke, recharge ou utilise des équipements à batterie lithium, le code du travail vous impose de disposer de moyens d’extinction adaptés aux risques présents (article R4227-28). Si un incendie se déclare sur une batterie lithium et que vous n’avez que des extincteurs classiques, votre responsabilité pourrait être engagée. Par ailleurs, de nombreux assureurs exigent désormais un extincteur spécifique dans les zones de charge ou de stockage de batteries lithium.

Peut-on utiliser de l’eau sur un feu de batterie lithium ?

Sur du lithium-ion (la technologie présente dans 95 % des appareils courants : téléphones, trottinettes, vélos, ordinateurs), oui, l’eau pulvérisée en grande quantité est utilisée par les pompiers pour le refroidissement. Mais sur du lithium métal (plus rare, présent dans certaines batteries industrielles ou piles non rechargeables), l’eau provoque une réaction chimique violente avec dégagement d’hydrogène inflammable. En cas de doute sur le type de batterie, l’extincteur F-500 est le choix le plus sûr car il fonctionne sur les deux technologies.

Pourquoi un feu de batterie lithium peut-il se rallumer plusieurs heures après ?

Dans un pack batterie, des dizaines voire des centaines de cellules sont assemblées côte à côte. Quand certaines cellules s’emballent thermiquement, elles transfèrent leur chaleur aux cellules voisines. L’extinction des flammes visibles ne stoppe pas cette propagation thermique interne. Une cellule qui n’a pas encore atteint son point d’emballement peut y parvenir 2, 4, ou même 24 heures plus tard — d’où la reprise du feu. C’est pour cette raison que les pompiers surveillent les feux de batterie pendant plusieurs heures et recommandent de stocker l’appareil à l’extérieur après un incident.

À quelle fréquence faut-il faire vérifier les extincteurs adaptés au lithium ?

La vérification annuelle est obligatoire pour tout type d’extincteur, y compris les modèles F-500 (article R4227-39 du code du travail et norme NF S 61-919). Un technicien qualifié contrôle l’état général, la pression, l’intégrité de l’agent extincteur et le bon fonctionnement du mécanisme de déclenchement. La durée de vie d’un extincteur F-500 est de 10 ans, avec un reconditionnement possible à mi-vie.

Sources et références

  • Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) — Rapport annuel 2025 sur la sinistralité incendie en France, Ministère de l’intérieur. interieur.gouv.fr
  • INERIS — Guide de bonnes pratiques pour le stockage de batteries lithium-ion, édition 2025. ineris.fr

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George

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